
Prince Waly
À propos
Après trois ans de silence forcé, Prince Waly signe l’album de sa renaissance. Son rap y tutoie de nouveaux cols, entre passages boom bap et flux indie pop rock.
C’est la voix singulière et profonde d’Arthur Teboul (le chanteur de Feu! Chatterton), qui ouvre en prêche-prologue « Moussa ». Une immersion dans l’album comme une évidence, puisque le roi Arthur avait aussi fermé le dernier morceau de l’EP du prince, « BO Y Z », sorti en 2019. En 2022, celui que l’on surnomme le « maire de Montreuil » n’a pas perdu de sa niaque verbale. Ses références de cinéphile magnifient son dernier-né, construit comme la bande son de l’histoire d’une vie, celle de Moussa, son nom à la ville. Prince Waly s’y déleste de tout artifice et dévoile à l’aide d’une écriture affûtée et d’une construction musicale fouillée, une production sombre, rythmée, variée. Il y est question d’introspection, de la vie avant et après la maladie, d’échec, de désillusion et de… détermination.
C’est la voix singulière et profonde d’Arthur Teboul (le chanteur de Feu! Chatterton), qui ouvre en prêche-prologue « Moussa ». Une immersion dans l’album comme une évidence, puisque le roi Arthur avait aussi fermé le dernier morceau de l’EP du prince, « BO Y Z », sorti en 2019. En 2022, celui que l’on surnomme le « maire de Montreuil » n’a pas perdu de sa niaque verbale. Ses références de cinéphile magnifient son dernier-né, construit comme la bande son de l’histoire d’une vie, celle de Moussa, son nom à la ville. Prince Waly s’y déleste de tout artifice et dévoile à l’aide d’une écriture affûtée et d’une construction musicale fouillée, une production sombre, rythmée, variée. Il y est question d’introspection, de la vie avant et après la maladie, d’échec, de désillusion et de… détermination.
