Une diction distinguée, des sonorités sensuelles un brin années 60 : c’est sûr, Barbara Carlotti s'extrait du lot et des courants. Au commencement était sa voix. Sensuelle, suave et langoureuse. Déjà en 2004, la sortie - pourtant confidentielle - d'un disque autoproduit avait convaincu la critique qu'un personnage singulier viendrait bientôt nous enchanter. Et plus le temps passa, plus l'intuition se confirma (son album "L’Idéal" est disque de l’année chanson 2008 pour Libération, France Inter et Télérama). Avec tranquillité, Barbara Carlotti déroule les teintes et demi-teintes d'un nuancier vocal et musical qui s'avère surtout intemporel. Dans ses chansons soyeuses, presque toutes façonnées de sa main, on trouve des langueurs mélancoliques de cordes et de cuivres, des instants mélodieux qui semblent arrachés au temps.
Interprète troublante, à la fois proche et distante, éthérée et présente, elle viendra le temps d’un concert (accompagnée de quatre musiciens et d’un danseur) nous conter en chansons ses rêves d'idéal.
"Barbara Carlotti synthétise à merveille les différentes couleurs d’un fantasme jusque là véhiculé par des artistes comme Etienne Daho ou les Innocents : celui d’une pop française affranchie." LE FIGARO MAGAZINE